Théatres.com http://www.xn--thatres-cya.com Le théatres sur Paris, téléchargez des podcasts et interviews,theatre, sortie, sortir, piece de theatre, spectacle, theatre, podcast, interview, L'Arche editeur, Editions theatrales, L"Harmattan, Actes Sud, theatre contemporain, theatre classique, theatre jeune public, danse, music-hall, seul en scène, one man show, performance, billetreduc, ticketac, fnac spectacle, les 3 coups Fri, 03 Jul 2020 19:17:43 +0000 fr-FR hourly 1 Festival : « Le souffle d’Avignon » au Cloître Palais des Papes du 16 au 23 Juillet 2020 http://www.xn--thatres-cya.com/articles/festival-le-souffle-davignon-au-cloitre-palais-des-papes-du-16-au-23-juillet-2020/ Fri, 03 Jul 2020 19:12:13 +0000 http://www.xn--thatres-cya.com/?p=17919 Avignon refait parler de théâtre en proposant « Le souffle d’Avignon », soit une semaine de lectures animées par les Scènes d’Avignon (Président Serge Barbuscia) (Théâtre du Balcon, Théâtre des Carmes, Théâtre du Chêne Noir, Théâtre du Chien qui Fume, Théâtre des Halles) au Cloître Palais des Papes du 16 au 23 Juillet 2020… Entrée libre sur réservation au 04 90 85 00 80…

 Ce Festival emmené par les artistes et auteurs : Philippe Caubère, Jacques Frantz, Laurent Montel, Pierre Forest, Richard Martin, Jean Marie Cornille Virginie Lemoine, Pierre Notte,​Laura Léoni, Eric Bu et Elodie Menant (Molière 2020 spectacle musical et révélation féminine) , Rémi de Vos, Serge Valetti, Léonore Confino,  Jean -Paul Lilienfeld, Mateï Visniec, Jean Teulé Frédéric Fage, Rufus, Jean Paul Tribout, Gérard Gélas, Alain Timar, Gérard Vantaggioli, Julien Gélas, Sébastien Benedetto, Serge Barbuscia, Camille Carraz, Fabrice Lebert, …
Le choix de ces lectures est axé sur la mise en lumière de textes inédits. Les 5 théâtres composant les Scènes d’Avignon accompagnent tout au long de l’année dans leur programmation et lors du Festival des auteurs contemporains. Leurs volontés communes est de continuer à mettre en avant les auteurs à la genèse de toute création théâtrale. De faire se rencontrer metteurs en scène, comédiens et public. Ce projet permettra de faire entendre pour la première fois un texte et pour l’auteur envisagé une 2ème étape d’écriture. Pour un metteur en scène d’entendre le texte par la distribution envisagée. Ces lectures permettront des étapes de travail indispensables qui n’ont pu avoir lieu pour cause de confinement
 
« Et surtout, surtout, disons à nos enfants qu’ils arrivent sur terre quasiment au début d’une histoire et non pas à sa fin désenchantée. »
Ces mots d’Ariane Mnouchkine, prononcés au début de cette crise sanitaire, sont d’une générosité et d’une humanité bouleversantes. Plus que jamais, cette espérance est vitale, et nous voulons croire qu’elle est également à l’origine de la création du festival d’Avignon par Jean Vilar. C’est ce qui nous parait si émouvant dans ce projet de lectures théâtrales, cette volonté de préserver coûte que coûte le souffle et l’esprit des origines.
Cette initiative est animée par les Scènes d’Avignon, 5 théâtres permanents et conventionnés : Théâtres du Balcon(Serge Barbuscia), des Carmes (Sébastien Benedetto), du Chêne Noir (Gérard et Julien Gélas), du Chien qui Fume (Gérard Vantaggioli), des Halles (Alain Timàr). L’idée est de revenir à l’essentiel de notre métier sévèrement touché et muselé par l’épreuve du covid 19.
Il nous paraît impensable de laisser Avignon  » muette » en juillet prochain et au fil des rencontres et discussions avec de nombreux artistes (auteurs, comédiens …) est venue naturellement l’idée de revenir sur le lieu de naissance du Festival. Tels les gardiens du feu qui dans des temps lointains conservaient les braises, nous souhaitons sauvegarder un « murmure Théâtral » par des lectures de textes parfois inédits et avec la complicité d’actrices et d’acteurs et ce en présence des auteurs… Dans ces moments particuliers qui nous obligent à la solidarité , nous tenons absolument à rétribuer chaque artiste, auteur, metteur en scène.
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Théâtre : « Hedda » au TDB ! http://www.xn--thatres-cya.com/articles/theatre-hedda-au-tdb/ Fri, 26 Jun 2020 11:30:57 +0000 http://www.xn--thatres-cya.com/?p=17903 Pour sa rentrée post-confinement, le Théâtre de Belleville nous propose un magnifique seul en scène, Hedda, interprétée de belle manière par Lena Paugam.  Ce spectacle intelligent et joliment écrit par Sigrid Carré-Lecoindre s’attache à décrire le mécanisme conduisant à la violence domestique. Lena Paugam et Sigrid Carré-Lecoindre ont créé un spectacle à forte charge émotionnelle sur la violence domestique dont le processus témoigne des graves manquements de notre société en la matière.

Cette pièce assise sur des bases factuelles décrit avec minutie ce mécanisme d’horlogerie qui préfigure l’installation de la violence domestique dans le couple. Au commencement de cette histoire, Hedda, tombe follement amoureuse. Une grande histoire d’amour s’ensuit. Ils vivent cette relation en parfaite symbiose. L’histoire d’Hedda est l’histoire d’une jeune femme qui « bégaye sa vie » et réussit à devenir éditrice, à force de persévérance. Cette réussite apporte son lot de frustrations masculines générant une perversité inattendue suivie de violence. La sidération s’abat sur Hedda. Tétanisée, elle fait face à un discours qui alterne excuses et compromissions. Elle s’enfonce dans le silence. La sidération fait place à la sauvegarde d’un passé heureux auquel elle se raccroche et qui préserve son idéal de bonheur. Ce silence crée une dichotomie préjudiciable emmurant Hedda dans une spirale auto-destructrice.

Lena Paugam, manie le verbe avec aisance en nous embarquant dans cette histoire tristement et dramatiquement banale. Son interprétation naturelle renforce cette dramaturgie annoncée. On assiste à une décomposition de cette femme en devenir de rêves et d’amour. Elle se ratatine sous l’effet de la bêtise et de la jalousie. La comédienne nous fait entrer dans la psychologie de Hedda qui se refuse à renoncer à ses rêves qui se sont brutalement évanouis. Cet aveuglement mortifère la prive dès lors de tout recours. Ce spectacle, bâti avec finesse, met en relief la persévérance des rêves d’enfant qui se fracassent sur une triste et dure réalité.  Lena Paugam, qui interprète et signe cette mise en scène, domine son sujet en apportant naturel, délicatesse et intelligence.

Laurent Schteiner

 

Hedda de Sigrid Carré-Lecoindre
Mise en scène de Lena Paugam

avec Lena Paugam

  • Dramaturgie : Sigrid Carré-Lecoindre, Lena Paugam, Lucas Lelièvre
  • création sonore : Lucas Lelièvre
  • Chorégraphie : Bastien Lefèvre
  • Scénographie : Juliette Azémar
  • Création lumière : Jennifer Montesantos
  • © photo Pauline Le Goff

Tournées :

  • Mardi 3 novembre 2020 : Scène nationale de l’Essone-Evry (91)
  • Vendredi 27 novembre 2020 : Espace culturel de la Hague (50)
  • Dimanche 7 mars 2021 : Théâtre d’Etampes (91)
  • Jeudi 11 mars 2020 : Théâtre de l’Arche à Tréguier (22)
  • Vendredi 2 avril 2021 : Théâtre Le Rayon vert-St Valery-en-Caux (76)
  • Du 6 au 8 avril 2021 : Théâtre de Verdun
  • Saison 21/22 : 3 représentations au Liberté Scène Nationale de Toulon
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Festival : Interview de Denis Lecat, directeur du Festival « Humour et eau salée » à St-Georges-de-Didonne http://www.xn--thatres-cya.com/articles/festival-interview-de-denis-lecat-directeur-du-festival-humour-et-eau-salee-a-st-georges-de-didonne/ Sun, 14 Jun 2020 09:13:20 +0000 http://www.xn--thatres-cya.com/?p=17891 Denis Lecat, directeur du festival « humour et eau salée » qui se déroule à St-George-de-Didonne du 1er au 7 août, nous présente cette 35e édition. Retour sur un festival pas comme les autres…

Que recouvre ce festival ?

C’est un festival d’humour pluridisciplinaire tous azimuts dedans dehors. Quand je suis arrivé en 2016, l’idée était de faire basculer ce festival vers un festival plus généraliste toujours empreint d’humour moins un catalogue d’humoristes. Ce festival compte des humoristes mais également des danseurs, des marionnettistes. C’est un festival lié davantage à un humour intelligent. Des spectacles où l’humour a une valeur. C’est un festival qui a une alternance entre les spectacles et la nonchalance du promeneur qui flâne (d’où le clin d’œil à l’eau salée).

Qu’entendez-vous par « l’humour a une valeur » ?

Je ne considère pas l’humour comme une forme de discipline. Le théâtre, la danse, les marionnettes sont des disciplines. L’humour est un peu trop galvaudé. C’est un peu comme si on disait que l’amour était une discipline. Pour moi l’humour est une valeur ajoutée aux propos des artistes. Le  « stand up » est une forme de théâtre et une forme de discipline car il s’agit de faire rire comme dans la comédie. Parler d’humoristes et parler que de ça serait réducteur. On a cherché à mettre en valeur des spectacles vraiment différents où l’humour revêt différentes formes.

Comment sélectionnez-vous vos spectacles ?

Chaque année, nous mettons en place une double thématique. Cette année, ce sera musique et bricolage. Pas forcément ensemble. Cette double thématique amène à faire une sélection du nombre de spectacles qui appartiennent à l’un de ces 2 thèmes ou aux 2. Nous sélectionnons par dossier, par réseau mais également en fonction de créations.

Vous sillonnez la France pour découvrir les spectacles en rapport avec votre future thématique ?

Oui. Si toutefois on ne connait pas ces artistes, on fait confiance aux producteurs que l’on connait et avec qui nous travaillons depuis un moment.

Combien y a-t-il de salariés et de bénévoles ?
Ce festival compte une dizaine de salariés et 50 à 60 bénévoles.

Comment vous financez-vous ?

Nous percevons des subventions publiques du Département, de la Région et de la Commune. Et une partie de la recette provient des spectacles du soir et des buvettes. Mais la majeure partie des spectacles sont gratuits.

L’obtention de subventions a-t-elle été compliqué cette année ?

Nous les avons perçus cette année. Mais la région a diminué de 5.000 € notre subvention sans explication. Mais nous sommes heureux de pouvoir compter sur une enveloppe de 20.000 € émanant de la Région. Le Festival d’humour et eau salée est l’un des rares festivals à se maintenir cet été. A ce niveau, les subventions n’ont pas été remises en cause. C’est important car ce festival agit comme un pôle d’attraction et un pôle d’animation pour les habitants de la région ainsi que pour les résidents secondaires.

Le public est-il essentiellement régional et combien de spectateurs se déplacent pour ce festival ?
Oui bien sûr. On touche environ 8.000 spectateurs. Après il est difficile de comptabiliser précisément car il y a aussi des résidences secondaires et des personnes se déplaçant de l’arrière-pays.

Comment va se dérouler le festival au vu des contraintes sanitaires ?

On a décidé de maintenir ce festival coûte que coûte. Nous avons eu une réunion et nous ne pourrons pas utiliser la salle de spectacle qui est alimentée par une climatisation qui n’amène pas d’air de l’extérieur. Donc interdit. On va reporter tous les spectacles sur le stade de St Georges. On v a y monter des gradins, des chaises, une grande scène. La majeure partie des spectacles va se dérouler à cet endroit. Il y aura quelques spectacles disséminés à droite et à gauche pour lesquels on va gérer attentivement les jauges. On va créer des gradins limités à 450 places pour limiter l’afflux. On va faire attention à ne pas créer d’attroupements et faire respecter les mesures sanitaires, les gestes barrière. Sinon nous aurons quelques surcoûts dus à l’achat de gels hydroalcooliques.

Quel accueil pensez-vous recevoir cette année ? Le public sera-t-t-il au rendez-vous (car avide de spectacles après ce confinement) ou quelque peu réticent ?

Je pense au public pas à sa place. Il peut très bien y avoir une affluence massive comme il peut y avoir peu de monde selon les spectacles. C’est très variable.

Ce festival initialement prévu sera-t-il différent dans son esprit après cette période de confinement ?

Ce festival sera différent car il y aura quelques spectacles annulés. L’idée est de s’amuser avec le public qui sera davantage disséminé.  On espère que ce n’est pas 2 masques et des petits mètres qui nous séparent qui nous empêcheront de faire corps social.

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Théâtre : à la MPAA « Frontiere(s) » se ré-invente ! http://www.xn--thatres-cya.com/articles/theatre-a-la-mpaa-frontieres-se-re-invente/ Fri, 12 Jun 2020 14:49:37 +0000 http://www.xn--thatres-cya.com/?p=17888 Les pratiques artistiques, et maintenant ?
par Sonia Leplat

Maintenant, on s’adapte. On ouvre avec prudence, mais on ouvre.
On avance moins vite, mais on avance.
On observe. On s’écoute ?

Ces deux mois de confinement ont témoigné d’une certaine effervescence de créativité : initiatives personnelles, amatrices, collectives ou individuelles, privées ou institutionnelles, journaux, live, etc. ont fleuri sur la toile, dans une nécessité d’expression singulière reliée à une expérience collective, avec les moyens du bord. Pendant deux mois, il a été possible, légitime, encouragé, de créer soi-même les conditions ludiques ou poétiques d’une évasion à partager. Pour le meilleur et pour le pire.

De cadrages approximatifs en lits défaits, la vidéo s’est affirmée comme acte de connexion à des fins artistiques, plus seulement comme fin en soi, mais comme un levier d’expression, de partage, de jeu, d’expérience, de participation. Le son, lui-aussi, trouve sa place : lectures pour petits et grands, podcasts. Entre saturation et émotion, j’observe ces reflets d’envies conjuguées aux possibles.
Que Zoom ait servi et serve encore de salle de répétition n’est ni bien ni mal, c’est un fait.
Que certaines personnes aient envie, besoin, de se retrouver « en vrai » tandis que d’autres préfèrent rester chez elles, attendent d’être sûres, n’est ni bien ni mal, c’est un fait.
Que des mises en scènes s’emparent des distances physiques imposées pour se jouer de la distanciation sociale, n’est ni bien ni mal, c’est un fait.

Je ne sais pas ce que sera demain mais je sais ce qui se passe aujourd’hui : la nécessité d’un meilleur équilibre entre partage d’expériences et diffusion. Les « spectacles » ne reprendront pas « comme avant ». Comment intéresser, concerner, impliquer, toucher, celles et ceux qu’on appelle « publics » ? Quel temps peut-on y mettre ? Quel prix a la présence d’un artiste sur un territoire ? Quelle reconnaissance pour les pratiques artistiques en amateur ? Quelle place ont-elles dans les politiques culturelles ?

Frontière(s), le projet de territoire de la MPAA dans le 20ème arrondissement, s’est poursuivi pendant le confinement : ateliers confinés, E-théâtre, liens à distance entre les gens, amateurs, pros, partenaires confondus. « Frontière(s) » n’est pas un spectacle, c’est une expérience. Une aventure vivante dont l’ADN est social et artistique : l’autre est perçu·e dans ses capacités et l’œuvre vécue dans l’espace public. Grâce à l’envie de toutes et tous, et à l’inventivité des artistes, notamment de Pier Lamandé, le rendez-vous est maintenu, le samedi 26 septembre, dans le respect des mesures qui s’imposent, en toute souplesse artistique.

La Ville de Paris a eu l’intuition d’une alternative majeure : celle de la pratique artistique pour elle-même, pour le bonheur de le faire, non reliée à l’EAC ou à l’action culturelle. Il est urgent de s’emparer de l’implication par la pratique et de prendre en compte ces heures de travail, seul·e ou en collectif, dans une nécessité de faire qui n’est pas financière, et de l’immensité des possibles en matière de lien social et humain.

La pratique artistique amatrice sort de l’ombre des politiques culturelles. Elle a certes besoin de moyens, de lieux, mais avant tout de reconnaissance et de légitimité. De mise en lien sur un territoire, de cohérence avec les programmations professionnelles, dans un dialogue qui nourrit ce qui existe, ce qui se crée, ce qui s’invente. Elle est au cœur des questions de proximité, de circuits courts, de biens communs, de participation.
Elle a à offrir aussi. Du temps. Une forme de liberté. Une autre manière de faire exister l’espace public. D’un balcon à l’autre, mais pas seulement.

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Théâtre : Soutenons le Studio Hébertot ! http://www.xn--thatres-cya.com/articles/theatre-soutenons-le-studio-hebertot/ Mon, 01 Jun 2020 10:17:29 +0000 http://www.xn--thatres-cya.com/?p=17876 Parce que les mesures tant attendues et annoncées par Edouard Philippe, à savoir la réouverture des théâtres dès le 2 juin zone verte et dès le 22 juin en zone orange ne peut satisfaire les théâtres privés de petite et moyenne jauge avec les règles de distanciation imposées.  En effet, comment faire le spectacle vivant dans ces conditions peu favorables aux théâtres et aux compagnies… Dans cet esprit le Studio Hébertot a réalisé un clip pour dire en créant le projet Cupidon …

Le projet Cupidon est un clip qui regroupe 23 personnes, artistes de la saison au STUDIO, qui plus que jamais demeurent muselés.  Il comporte 117 vidéos différentes assemblées, filmées avec les téléphones de chacun des 4 coins de la France et même de l’étranger.  Cupidon s’en fout de Brassens, est un clin d’oeil au spectacle Contrebrassens qui cartonnait au Studio avant le 14 mars. 
Le clip : https://www.facebook.com/studiohebertot/videos/1878306768971120/
Chanson de Georges Brassens, Producteur musical Michael Wookey, Lead vocal Pauline DupuyContrebrassens, contrebasse Franck Boyron.

Réalisation : Jean de Caspevi

Co-direction artistique Valérie Genest.
Production @Clémentine Lemarteaudigital
Chorégraphie Fabienne Louvat

Avec par ordre d’apparition : Grégory Gerreboo, Hoël Le Corre, Olivier Benoit, Stéphane Cottin, Patrick Simon, Thomas Lempire, Bérengère Dautun, Francois Ha Van, Paul Staicu , Sylvia Roux, Philippe Dupouy, Morgane Quiger, Raphael Morançais, Alexis Néret – Comédien, Réalisateur, Stéphanie Gamarra, Giorgia Marchiori, Marcelo Guardiola, Los Guardiola, Loreleï Daize, Aude Brenner, Régis Simon, Sophie-Paul Mortimer, Dorian Defarge

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