Festival

Après des débuts remarqués au Théâtre des Déchargeurs le trio féminin exubérant Les Intrépides, mené tambour battant par Laura Perrotte, est de retour avec son spectacle « Nous qui sommes cent » du suédois Jonas Hassen Khemiri. Une plongée névrotique et bourrée d’humour dans le cerveau torturé d’une femme ordinaire, à découvir au Nouveau Ring.

Continuer la lecture

À l’occasion du cent cinquantième anniversaire de la naissance d’Érik Satie, Pierre Notte s’empare avec brio de sa musique et de ses mots pour nous offrir un cabaret délicieusement fantasmagorique. Déjà auréolé d’un beau succès au Théâtre du Rond-point cette saison « Night in white Satie », en apparence déjantée et léger, est en réalité l’un des portraits les plus précis jamais ébauché sur Satie. Un spectacle éclatant interprété par des artistes de haut-vol à commencer par l’incandescente Nicole Croisille, un véritable ovni qui donne à voir le compositeur dans toute sa densité.

Continuer la lecture

La Compagnie Coup de poker nous gratifie actuellement de la reprise de son spectacle « On a fort mal dormi » au festival d’Avignon. Cette création  basée sur des textes de Patrick Declercq est mise en scène par Guillaume Barbot et retrace l’immersion de l’auteur dans un centre d’accueil pour SDF de Nanterre. Une plongée bouleversante et douloureuse aux côtés des sans-abris interprétée avec maestria par Jean-Christophe Quenon. Une parole nécéssaire, cathartique et urgente à découvrir absolument.

Continuer la lecture

Les fêtes nocturnes des châteaux de la Drôme sont au fil des années le prétexte d’une programmation théâtrale de qualité. Cette année le spectacle qui se joue durant tout l’été à Grignan ne fait pas exception à la règle puisque la mise en scène est cosignée par Daniel Mesguich, Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault pour un Lorenzaccio inédit et de toute beauté.

Continuer la lecture

Jean-Marie Piemme présente sa dernière création dans le Off du festival d’Avignon au sein de ce tout nouveau lieu qui affiche par ailleurs une programmation des plus alléchantes, le Théâtre 11 Gilgamesh Belleville. « La vie trépidante de Laura Wilson » retrace au travers d’un récit nerveux  le parcours chaotique d’une héroïne ordinaire. Une composition en fragments où la narration circule librement, avec une énergie folle, à l’image des notes de guitare électrisantes qui ponctuent cette intrigue à la Ken Loach.

Continuer la lecture

SUIVEZ-NOUS
Facebook Flux RSS
Abonnez vous à la newsletter :
ARCHIVES
A NE PAS MANQUER